Le maître intérieur

Si nous savons ce qu'est un maître extérieur, nous connaissons moins ce qu'est un maître intérieur. Dans cet exposé de 55 minutes, Erik Sablé nous relate les expériences de ces personnes qui, confrontées à des évènements exceptionnels ou non, ont été mises en présence de ce maître intime, intérieur à l'être.

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Il met ainsi en avant les similitudes de tous ces témoignages issus de toutes les traditions et de toutes les époques. 

Extrait de la vidéo

Alors ce soir, je vais vous parler du maître intérieur, si nous savons tous ce qu'est le maître extérieur, il faut savoir que nous avons un maître intime qui habite en quelque sorte notre intimité. Le phénomène qui m'a mis sur la piste de ce maître intérieur sont les expériences vécues par certaines personnes en état de coma, des expériences, des témoignages recueillis par le docteur Moody, du moins à l'origine recueillis par le docteur Moody. Ces expériences, ces témoignages qui possèdent de nombreux points communs et qui ont impressionné beaucoup de personnes qui les ont lus, on peut dire que le cœur de ces témoignages-là, c'est la rencontre à un moment donné avec ce que l'on peut appeler un être de lumière et qui est perçu comme une lumière blanche, une lumière de pur cristal, brillante, irradiante, mais, et c'est là que cela devient proprement étonnant, cette lumière n'est pas du tout une lumière impersonnelle, c'est une lumière possède une individualité et qui s'adresse précisément à la personne. Et si vous voulez, je vais vous lire un ou deux petits textes justement qui mentionnent, qui racontent cette rencontre avec cet être de lumière. Par exemple, un homme qui fut foudroyé et qui fut donc relevé en état de coma raconte, la lumière s'avançait vers moi et prit la forme d'une personne. C'était un être qui irradiait et à l'intérieur de cette lumière, radieusement lumineuse, il y avait ce qui paraissait être un homme. Un autre témoignage, je rencontrais ce bel être de lumière, c'est la personne la plus belle qui soit, emplie d'amour, vibrante d'amour.

Voilà, il y en a comme ça de quoi remplir de nombreux livres, il y a de très très nombreux témoignages de la rencontre de ces personnes en état de coma avec cet être de lumière. Et d'abord ce qu'il faut dire, c'est qu'évidemment ces expériences, ces témoignages vont complètement à l'encontre du petit catéchisme matérialisme qui constitue le fond de la pensée dominante actuelle.

Donc il y a eu une offensive presque immédiate de certains neurologues pour essayer de réduire en quelque sorte ces expériences à des extrapolations cérébrales. Et notamment, par exemple, nous avons un neurologue du nom de Michael Persinger, un neurologue canadien, qui avait découvert qu'une sensibilité particulière des lampes temporaux, c'est-à-dire c'est les zones qui sont liées aux hallucinations, expliquerait ces expériences de conscience vécues par les malades en état de coma. Mais tous ces neurologues, et ils sont assez nombreux, qui ont essayé de réduire en quelque sorte cette expérience à une excitation particulière de certaines zones cérébrales, se trompent et ont mal lu ces témoignages. Parce que dans ces témoignages, il y a un moment donné, la personne sort de son corps et elle a une vision complètement extérieure de ce qui se passe. C'est-à-dire qu'une fois revenue à la vie, une fois revenue à la conscience, elle est capable de décrire exactement certaines étapes, par exemple, de l'opération qu'elle subissait, ou certains détails très précis qu'elle ne pouvait absolument pas voir en étant simplement allongée sur la table d'opération dans les cas où la personne en état de coma était allongée sur la table d'opération. Cela montre qu'il y a un caractère réellement objectif dans ces expériences-là, et que l'on ne peut pas les réduire simplement à une réaction au niveau des neurones. C'est-à-dire qu'il y a, on peut dire, de la part des scientifiques, une inversion du problème. Il est évident que ces expériences-là induisent l'excitation de certaines zones particulières du cerveau, mais ce n'est pas pour ça que ces zones du cerveau qui excitaient les suscitent. Par exemple, si vous prenez votre poste de télévision et si vous, pendant une émission, changez les boutons, il est évident que vous allez agir sur l'image. Mais cela ne veut pas dire, comme vous pourriez le croire, que l'image est suscitée par le poste de télévision.

Vous savez très bien que l'émission se déroule ailleurs, et que le poste de télévision n'est qu'un récepteur. De la même façon, il semblerait que le cerveau soit un récepteur, mais ne soit pas un créateur, justement, de ces expériences. Alors maintenant, pour revenir à la question de cet être de lumière, il y a beaucoup de chercheurs qui se sont interrogés sur l'identité de cette personne. Était-elle Dieu ? Était-elle un ange ? Était-ce le Christ ou un aide invisible ? Il y a toutes sortes d'hypothèses qui ont été émises. Et Kenneth Ring, qui est l'auteur de certains livres justement sur ces témoignages-là, fut peut-être le premier à proposer une autre hypothèse. Cette lumière serait nous-mêmes, serait un autre aspect de nous-mêmes, qu'il appelle le soi ou l'être profond. Et il raconte dans un de ses livres, la lumière dorée est en fait un reflet de la nature divine inhérente à l'individualité et symbolise le soi supérieur. C'est donc sa propre lumière interne que l'on perçoit. Et d'après Jean-Louis Siemens, qui est un scientifique qui a écrit sur le sujet et qui connaît Kenneth Ring, il aurait eu cette idée grâce au livre de Paul Brenton.

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