Maître Philippe de Lyon

Vie et paroles de Maître Philippe de Lyon, Anthelme Philippe Nizier (1849-1905), guérisseur et mystique français, et ses disciples : Sédir, Marc Haven et Jean Chapas. Parce que "Tout doit pouvoir venir à la lumière. Rien ne doit être caché",, il condamnait fermement l'existence de toutes les sectes et sociétés secrètes de son époque. "Thaumaturge et homme de Dieu", il ne se considérait pas comme un gourou, titre dont il fut affublé par ses détracteurs. Bien au contraire.

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Prônant la progression morale et spirituelle de l'homme et la transformation du mal en bien, avec l'aide de Dieu, il considérait la souffrance comme l'unique aiguillon permettant de progresser et de ne pas s'endormir sur ces acquis.

Extrait de la vidéo

C'est un personnage dont on connaît la pensée par ses disciples.

Et vous avez un autre personnage qui est très important, c'est ce tableau qui est ici, c'est un tableau de Cédir.

Pourquoi cette conférence ?

C'est que vous avez actuellement, depuis deux ans, un renouveau, un renouveau de l'intérêt, un renouveau de l'intérêt de l'humanité.

C'est un renouveau de l'intérêt de l'humanité.

C'est un renouveau de l'intérêt de l'humanité.

Un renouveau, un renouveau de l'intérêt pour M. Philippe.

De son nom, Antelme Nizier Philippe, est né le 25 avril 1849, et décédé donc le 2 août 1905.

Donc nous avons déjà 1905-2007.

Nous parlons donc avec près d'un siècle de décalage, ce qui est important.

Mais le sujet nous paraît toujours d'actualité, car c'est une époque, la fin du siècle dernier, où apparaît de façon violente le matérialisme.

Et nous voyons apparaître beaucoup d'écoles philosophiques, d'écoles de pensée qui essaient de s'intéresser au spirituel, à l'occultisme, d'une façon aussi très intellectuelle, mais aussi peut-être très opérationnelle.

Et il va y avoir en même temps des courants mystiques, comme celui dont je vais exposer ce soir, qui vont contrebalancer avec des personnages extraordinaires, que l'on ne voit plus tellement qu'à notre époque.

Tous ces personnages ont disparu.

Les derniers, je les ai un peu connus, ça fait quand même un certain nombre d'années.

Plusieurs livres sont très importants sur M. Philippe.

Je vous les cite au départ.

Vous avez l'ouvrage qu'a écrit Philippe Ancos, qui s'appelait Le Maître Philippe de Lyon, Thomas Turge et l'Homme de Dieu.

L'autre ouvrage de base, il y en a plusieurs, mais qu'on ne trouve plus beaucoup, c'est l'ouvrage d'Afrin Hill, qui s'appelle Vie et Parole du Maître Philippe, dont on reparla tout à l'heure.

Et puis nous voyons la revue L'Initiation, qui a publié pas mal de documents depuis deux ou trois ans, en particulier pour l'anniversaire du décès de M. Philippe, c'est-à-dire en 2002.

Mais vous avez beaucoup d'ouvrages aujourd'hui, dont certains ouvrages, vous pourrez les consulter ici.

M. Philippe de Lyon, par Philippe Collin, qui sont très intéressants parce qu'il y a toute une série de photos de tous les personnages qui ont vécu autour de M. Philippe, de tous les gens qui ont écrit autour de lui.

Confirmation de l'Évangile, c'est un autre ouvrage aussi très intéressant, qui est par Jean-Baptiste Ravier.

Jean-Baptiste Ravier est un des personnages qui a assisté aux réunions à Lyon au début du siècle et qui a pris des notes, comme beaucoup de personnes.

Et enfin, un document sur Jean Chappas, qui a été son successeur.

La vie et l'enseignement de Jean Chappas, qui est très important, car on n'avait pas beaucoup de documents sur Jean Chappas.

Je vous remettrai tout à l'heure un petit document vous citant ces différents ouvrages.

Il y a un autre ouvrage qui est sorti aussi en 2003, mais c'est récent, qui s'appelle « Mes souvenirs guérisons et enseignements de Maître Philippe ».

C'est un petit village, dont nous reviendrons tout à l'heure, dans une famille très modeste.

Il est né donc le 25 avril 1849, d'une famille d'agriculteurs.

Et jusqu'à l'âge de 14 ans, il va vivre une enfance comme tous les enfants tout à fait normaux.

Il va partir à 14 ans chez son oncle, qui est bouché à Lyon, et il va être livreur.

Avec l'argent qu'il va économiser, il va s'inscrire à la faculté de Lyon pour faire ses études en médecine.

Un travail qui est dur, et quelqu'un de très déterminé, et très studieux d'ailleurs.

Il va prendre 4 inscriptions à la faculté de Lyon, où il va suivre des cours d'officier de santé.

Très jeune, il a réalisé des guérisons par sa seule thérapeutique spirituelle, et c'est le fait d'oser guérir les malades aux services hospitaliers qu'il fréquente comme étudiant qui l'empêchera d'obtenir son diplôme.

Puisqu'on lui interdit l'accès aux cours, après 2 inscriptions, pour des soins qu'il a donnés, qui surprenaient évidemment le corps médical.

En 1877, le jeune Philippe épouse une malade qu'il a guérie, c'est une dame, Mme Landart, qui est venue se faire soigner, et qui le connaissait, et donc il va épouser sa fille.

De ce mariage, il y aura 2 enfants, Victoire et un fils, et qui mourront prématurément, dont on reparla tout à l'heure.

Et donc, une fille Victoire, un fils Albert.

La première, Victoire, se mariera avec un médecin, le docteur Lalande, qui était le frère d'un célèbre professeur à Paris, le docteur Lalande, et qui va s'appeler dans ses écrits, il s'appelle Marc Aven, et M. Philippe va le rencontrer, parce qu'il va avoir des attaques comme thérapeute, et il va avoir besoin d'avoir des médecins auprès de lui, pour continuer ses séances de soins.

C'est un des premiers médecins qui va se mettre auprès de lui, le docteur Lalande, Marc Aven, et ce médecin va épouser sa fille Victoire.

Son fils, Albert, ne vivra pas très longtemps, puisqu'il décèdera à l'âge de 3 mois.

Et puisque nous avons vu tout à l'heure que M. Philippe va décéder le 2 août 1905, à l'âge de 56 ans, et il va perdre sa fille un an avant sa mort, ça lui fera un très grand choc, puisque pour quelqu'un qui guérissait autour de lui tous les malades, il ne pourra rien faire pour sa fille, il dira d'ailleurs les raisons pour lesquelles il ne pouvait pas soigner sa famille, et donc ça va laisser des traces profondes, vous verrez dans les documents que je vous donnerai tout à l'heure, dans son visage, on voit à la fin de sa vie, des traits très tirés, très fatigués.

Ce qui nous intéresse, c'est de voir comment un homme peut vivre l'évangile, et l'exemple qu'il peut donner par cette vie intérieure.

Parler de M. Philippe, c'est une tâche difficile, voire audacieuse.

Il y a d'abord dans tout ce personnage hors série, quelque chose qui nous dépasse, qui fait que nous ne comprenons pas, que nous comprenons mal, ou tout le moins que nous hésitons à comprendre.

M. Philippe aura beaucoup de contradicteurs et beaucoup d'admirateurs.

Des gens qui vont le porter au nu, et d'autres qui vont essayer de le démolir, qui deviendront ses ennemis.

Ainsi, c'est ainsi que certains ont été amenés à insinuer, pour ne pas dire, à affirmer, que M. Philippe était la réincarnation du Christ.

Cette prise de position est d'une extrême gravité, car il y aurait sacrilège à rendre un homme, quelles que fussent ses vertus, un culte réservé à Dieu.

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