Nouvelle Physique et médecine quantique

Et si la matière nous cachait quelque chose? Si elle était la face visible d'une substance plus riche et plus subtile? Pour Emmanuel Ransford, il existe peut-être un monde invisible, situé au-delà des apparences, que la science aurait la capacité d'approcher si elle s'ouvrait à lui.

Elaborant une nouvelle science de la matière, il développe donc la notion de psychomatière tout à la fois matière et esprit. Clé de voûte de toute une théorie qui débouche sur une autre vision du monde physique encline à renouveler notre conception de l'homme et de l'univers.

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Extrait de la vidéo

Donc j'ai fait de la physique quantique, suffisamment pour m'apercevoir que ça tournait pas rond. D'ailleurs, j'ai vu des gens cet après-midi qui m'ont attiré l'attention sur le dernier Science et Vie, donc je me suis précipité pour l'acheter tout à l'heure, qui dit que la physique quantique rend-elle fou ? Pourquoi rendrait-elle fou ? C'est un peu ce dont je vais vous parler, c'est que ça se goupille mal.

C'est une théorie qui, quand on se demande, de quoi elle nous parle, on n'arrive pas à faire émerger un sens cohérent. C'est-à-dire que c'est non seulement contre-intuitif, mais ça décrit effectivement un monde un peu fou. Je vais essayer de vous parler de physique quantique au travers d'images, de métaphores, de paraboles, mais l'essentiel y est. Donc je vais vous présenter une théorie qui est une tentative, qui est une tentative qui a la potentiellité, la puissance de donner lieu à des expérimentations, c'est-à-dire c'est quelque chose qui est testable.

Moyennant le fait d'attendre, d'abord se faire accepter, faire connaître la théorie d'une part, la faire accepter par l'establishment, et puis qu'un jour, quelqu'un se dise, tiens, on va tester ça et réunir les moyens à la fois en humain et financier. Donc ça prendra peut-être un certain nombre d'années, mais j'attire votre attention sur le fait que, en physique, les idées et les hypothèses qui émergent aujourd'hui sont plus difficiles à tester que celles qu'on faisait autrefois.

Pourquoi ? Parce que tout ce qui était facile à découvrir, l'a déjà été, et ce qui reste, c'est une espèce de loi des retours sur investissement croissant, je ne sais pas comment la traduire, enfin il y a une loi en économie qui est un peu du même genre, c'est-à-dire ce qui reste, c'est une espèce de loi en économie qui est un peu du même genre, c'est-à-dire ce qui reste à trouver, ce qui reste à démontrer est de plus en plus difficile.

Je vous donne juste deux points de repère sur cette question. Il y a la question du neutrino, dont c'est Wolfgang Pauli qui avait fait l'hypothèse du neutrino. Le neutrino, c'est une particule qui interagit très peu avec la matière, donc en général, on ne la voit pas. Wolfgang Pauli a fait son hypothèse parce que dans certains processus microphysiques, il y avait un défaut d'énergie, c'est-à-dire entre les particules qui s'entrechoquaient et celles qui en ressortaient, on faisait le calcul de la matière énergie, on s'apercevait qu'il manquait quelque chose.

Comme il y a une loi de conservation de l'énergie, Pauli a pensé qu'il y avait un voleur masqué qui emportait le bout d'énergie qui manquait, et c'est là qu'il a fait l'hypothèse du neutrino. Entre le moment où il a fait cette hypothèse et le moment où on a testé, où on a pu constater que cette particule existait, il s'est passé, je ne sais plus si c'est 16 ans ou 26 ans. Une chose dont je vais vous parler tout à l'heure, qu'on appelle soit l'intrication, soit l'annoncéparabilité, soit que moi j'appelle la supralité parce que je lui donne un autre contenu, c'est-à-dire les physiciens aujourd'hui ne nous donnent aucun contenu d'ailleurs.

Et entre le moment où l'idée a été lancée, c'est une idée d'Einstein en 1927, et le moment où ça a été testé, éprouvé empiriquement, c'est en 1982, les expériences d'Alain Aspect, ils ont donc passé 55 ans. Il faut bien savoir, si on a construit actuellement le LHC, le Collisionneur, le Large Hadron Collider à Genève, c'est aussi parce qu'on espère tester des choses qui demandent des moyens absolument faramineux.

Encore une fois, la physique où on pouvait vérifier dans son garage s'il y a un effet était vrai ou pas, c'est fini depuis longtemps. Je vais vous dire que ma théorie est testable, mais entre le moment où je l'énonce et le moment où elle sera testée, il se passera un certain temps, mais en tout cas, on reste dans le cadre d'une théorie testable. Alors, en préambule, je vais aussi vous dire que cette théorie a pour ambition au moins deux choses parmi d'autres.

La première, c'est de vous faire comprendre ce que c'est que la physique quantique d'une manière que je dis entre parenthèses, il suffit de lire ceci ou n'importe quel ouvrage ou article de vulgarisation pour voir que les physiciens eux-mêmes, quelque part, ne l'ont pas comprise. Bon, ils vont dire, la physique, nous, on comprend les équations, pas vous, mais nous, on est forts, on les comprend, et si vous aviez accès aux équations, vous comprendriez, et ce n'est pas tout à fait vrai parce que l'équation ne donne pas accès au sens, c'est-à-dire l'équation, c'est une description de quelque chose qui va se passer, c'est descriptif.

Et si on se dit, quels sont les objets dont nous parle cette équation, c'est là où commence le problème, parce qu'on n'arrive pas à avoir une image cohérente. Alors, bon, je vous en parlerai tout à l'heure, encore une fois, en termes imagés, mais globalement, c'est ça dont il va s'agir. C'est-à-dire, je vais vous donner une métaphore, mais une métaphore qui est juste. Donc, je prétends, d'une part, que vous sortirez d'ici en ayant compris ce que c'est que la physique quantique, qu'est-ce qui fait que c'est si bizarre, et pourquoi on ne la comprend pas.

Ça, c'est la première chose. Et deuxième chose, parce qu'en fait, je rattache ça, je rajoute une espèce de dimension à la physique, au monde physique, je prétends aussi énoncer, élaborer les bases d'une théorie explicative et du cerveau conscient. C'est-à-dire, jusqu'à présent, nous avons les neuroscientifiques, on n'a pas une vraie théorie de l'esprit. En fait, si on regarde les choses humblement, et malgré ce que les déclarations un peu actives et en tout cas tonitruantes d'un certain nombre de spécialistes, il n'y a personne aujourd'hui qui peut répondre de façon testable et de façon cohérente à la question pourquoi le cerveau est l'organe de la conscience.

Donc, je prétends que ma théorie, en fait, va permettre d'apporter, en tout cas, une tentative de réponse. Voilà, c'est un petit peu les deux domaines. Il y a un troisième domaine qu'on appelle la métaphysique, mais je vous en parlerai tout à l'heure. En fait, dans le schéma que je vais faire, il apparaîtra quatre types de médecine, quatre types conceptuels de médecine.

Quand je dis médecine, c'est au sens large. C'est méthode de soins, méthode d'accompagnement. C'est-à-dire, en fait, c'est aussi, je vais mettre dans ce terme générique de médecine, tout ce qui est thérapie, y compris même chamanique, les guérisseurs. Donc, il y a quatre catégories.

Et aujourd'hui, en fait, parce que c'est à la mode, on utilise beaucoup cette expression de médecine quantique, mais en fait, le terme est un petit peu impropre. Alors, je ne vais pas faire un combat, mais je vais juste vous montrer tout à l'heure qu'il manque une véritable médecine quantique que j'appelle médecine supracantique, doit intégrer une dimension de plus. Et en fait, c'est un petit peu là-dessus que je conclurai.

Voilà. Ça va être un peu synthétique, mais l'essentiel y est. C'est-à-dire, les vrais problèmes conceptuels de la physique quantique, je vais vous les présenter de façon, comme je vous ai dit, métaphorique, mais non dénaturée. C'est-à-dire, ce sera vraiment ça.

Donc, le premier, c'est ce qu'on appelle la dualité entre corpuscules. Qui, dans la salle, a déjà entendu parler de ça ? En gros, je vais vous dire ça de façon très simple, ça nous dit que ce qu'on appelle les particules quantiques, sont des objets un petit peu bizarres. Alors là encore, je vais prendre une image.

Imaginez qu'il y ait des canards sauvages qui volent dans le ciel. Des canards sauvages, pas de problème. Et puis, le moment où vous les regardez, où vous vous intéressez à eux, où vous essayez de les attraper, le canard disparaît, tombe, et ça devient une fleur des champs. C'est-à-dire, en dessous, quand vous dites, le canard est tombé là-dessus, vous cherchez votre canard, vous voyez une fleur.

Vous arrêtez, vous tournez le dos, vous arrêtez de vous occuper de la fleur, et ça redevient un canard, et ainsi de suite. C'est-à-dire, c'est quoi ? C'est un canard ? C'est une fleur ?

C'est une fleur-canard ou un canard-fleur ? Totalement incohérent, totalement incompréhensible. Voilà, c'est un petit peu ça. L'onde, c'est déjà quelque chose d'étalé.

La particule, c'est quelque chose de ponctuel. Comment concilier ces deux visages totalement incompatibles ? Il n'y a pas de façon rationnelle de penser l'objet quantique. Et donc, on dit que c'est non figurable.

Alors jusqu'à présent, la seule chose que les physiciens peuvent vous dire, c'est que les équations marchent très bien, circuler, il n'y a pas de problème. J'en profite tout de suite pour vous dire, au passage, que si l'onde est inscrite dans le formalisme,

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